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IoT & Internet des objets : bienvenue dans la smart intelligence !

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Dans notre monde numérique, la plupart des données sont déjà générées par des machines (IoT) et elles seront des milliards à émettre demain (80 milliards de devices connectés d’ici 2020 selon IDATE). Le lapin communiquant Nabaztag né en 2000 a déjà pris un sacré coup de vieux face à la freebox, les drones de surveillance d’ERDF, la Google Car, les compteurs intelligents, les voitures communicantes, les puces RFID et autres périphériques NFC, etc… Bienvenue dans l’ Internet des objets.

Ce n’est pas par hasard que l’Internet des Objets (IoT) a été sélectionné comme projet d’avenir par l’état français pour relancer l’économie française. L’innovation en termes de services et de produits est devant nous, chez vous. Par contre de nouvelles problématiques apparaissent. En effet, comment collecter, stocker, exploiter et analyser cette masse de données exponentielle ? Comment préparer les systèmes d’information à cette révolution ?

Aujourd’hui l’hyper-connexion est devenue la norme et le terme du tout-internet est en passe de rentrer dans le langage courant. Apparu entre 2008 et 2009, l’internet des objets (IoT) a augmenté de façon exponentielle par rapport à la croissance de la population mondiale. Pourtant, dès les années 80, l’apparition de la domotique permettait aux consommateurs de commander certaines fonctions de la maison), mais ces systèmes restaient limités à quelques personnes fortunés. Dorénavant, la majorité des objets connectés et communicants est à la portée de tous et va profondément transformer les modes de vie et les usages.

Dessous de l'innovation : L'internet des objets (IoT) en action

En effet, l’IoT (Internet des objets) va notamment profondément transformer nos habitudes de consommation, faire évoluer nos habitudes de vie, modifier notre rapport aux objets, rendre notre habitat intelligent et communiquant mais également révolutionner notre façon de consommer les services. L’exemple le plus flagrant est la Mother, cette descendante du Nabaztag en forme de matriochkas, est capable de collecter et d’interpréter de nombreuses données de notre environnement, dans le but de connecter les objets de notre quotidien pour lesquels nous voulons récupérer de l’information.

Ce procédé fonctionne grâce à des petits capteurs (motion cookies), qui vont envoyer à Mother des données sur nos mouvements et les interpréter. Mother peut donc grâce à ses motions cookies surveiller par exemple la consommation d’eau, analyser le sommeil ou encore compter le nombre de pas effectués dans la journée. Enfin, Mother peut également envoyer des notifications sur le smartphone de son utilisateur et lui retransmettre de façon claire toutes les informations collectées dans la journée, qui seront ensuite visualisables sur tous les supports via la plateforme Senseboard. Des centaines d’applications gratuites sont adossées à Mother et permettent de rester en contact avec des amis, de veiller à distance sur sa maison, etc.

Pour un usage un peu moins « gadget », ERDF a ainsi crée le compteur connecté Linky, qui permet de gérer les interventions à distance comme par exemple le relevé de compteurs, la mise en service, la facturation sur la base des consommations réelles, etc. D’ici 2020, tous les clients devraient en être équipés ce qui représente pour ERDF une installation d’environ 35 millions de compteurs communicants et une explosion du nombre de données qui va aller de pair. Les usages sont multiples dans le domaine professionnel, citons par exemple la surveillance des infrastructures de distribution du gaz par des capteurs disséminés dans les oléoducs afin de prévenir les défaillances, les piratages ou de mesurer la qualité ou la vitesse de distribution ou encore la surveillance de la chaîne du froid (optimisation du process de delivery, depuis la production jusqu’au distributeur) dans le secteur de l’alimentation.

L’explosion de ces objets connectés (IoT) pose de nombreuses questions et parmi elles, la capacité à transformer un objet inerte, en objet connecté capable d’échanger des informations ou encore la fiabilité des data captées.

Les entreprises vont donc devoir évoluer pour prendre en compte les objets connectés : les usages métiers vont devoir s’adapter, les nouveaux usages vont imposer de nouvelles règles de fabrication, les infrastructures vont devoir évoluer et s’ouvrir et enfin les systèmes d’information vont devoir absorber une volumétrie sans cesse croissante. Les organisations qui seront capables de tirer partie de cet océan de données vont acquérir un avantage concurrentiel décisif ! Mais avant tout, il faut construire un système robuste inter opérant entre système Big Data, système opérationnel et système décisionnel mais les architectures actuelles sont limitées face aux enjeux de l’internet des objets. Actuellement tous les SGBD sont avant tout orientés « transactionnel » et ceux qui sont utilisés dans un contexte décisionnel atteignent les limites de ce qu’ils peuvent faire, et les pérenniser dans une logique de développement de l’internet des objets va les faire exploser ou faire exploser le budget informatique ! La Business Intelligence actuelle va devoir se réinventer afin d’éviter la sclérose et ne sera pas suffisamment agile pour faire face aux enjeux en devenir : l’internet des objets (IoT) donc et ce qui en découle le Big Data ?

Repenser son approche décisionnelle va donc rapidement devenir non seulement une évidence mais une nécessité.

Le tout internet engendre un flot de données continu dont le volume et la diversité ne feront que croître dans l’avenir, et cela à une vitesse qui sera de plus en plus vertigineuse ! Vouloir stocker systématiquement ce volume d’information sera à terme probablement impossible et les entreprises comme les particuliers devront se mettre en capacité de différencier ces informations pour in-fine ne conserver que les informations essentielles pour leurs business model !

Aujourd’hui, nous sommes dans la période transitoire, ce volume d’information, le fameux « Big Data » est encore un phénomène innovant pour beaucoup, d’où cette boulimie d’information à vouloir stocker toute l’information pour essayer d’en tirer une valeur bien souvent difficile à dégager de façon évidente !

Depuis plus de vingt ans, les entreprises déploient massivement des bases de données relationnelles parce que l’information était depuis toujours créée dans des applications structurées. Aujourd’hui ce n’est plus le cas, puisqu’une partie de cette information est créée de façon « anarchique » dans des espaces libres de toute contrainte ! En effet, les entreprises souhaitent pouvoir « étudier » toutes sortes de data, vidéo, audio, photo, des textes librement saisis par le consommateur. Toutes ces informations dites non-structurées doivent pouvoir être stockées, décortiquées, analysées pour orienter leurs activités opérationnelles. Il est donc parfaitement naturel de retrouver au sein des environnements SI des bases de données de natures différentes.

Le temps où le système d’information était mono-technologique est révolu, en effet, il est impossible de répondre aux enjeux du Big Data avec une seule technologie de stockage, c’est illusoire et dangereux. Il est clair qu’au-delà de l’analyse « analytique ou prédictive » dont on parle avec le Big Data un autre enjeu se dégage et certainement plus important encore : celui du type de stockage que les entreprises vont mettre en œuvre.

Les bases de données relationnelles, couramment mises en œuvre dans le cadre de la BI, devront être rapidement complétées par des solutions capable d’adresser les nouveaux types d’informations que les entreprises auront à stocker. Par ailleurs, les avancées technologiques aidant, les bases de données ont vu leurs capacités s’accroître de façon significative. Le modèle « in-memory » permet aujourd’hui d’offrir aux utilisateurs une performance sans équivalent dans le monde relationnel.

En effet, les appliances permettent de tirer bénéfice d’une solution matérielle et logiciel parfaitement optimisée. En outre, les bases de données dites NoSQL permettent de répondre aux nouveaux enjeux de stockage et d’analyse de ce flux de données que souhaitent s’approprier les entreprises pour optimiser leurs process internes. Gageons que demain, les systèmes d’information du futur seront architecturés autours de hub d’informations constitués de pool de données basés sur des modèles de bases très hétérogènes… le temps n’est plus au couteau unique, mais au couteau suisse ! Pour chaque besoin il convient d’employer le bon outil, le temps de la solution unique étant révolu !

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