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Les Chroniques d’un Golfeur – épisode 1

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Le sport a toujours été au cœur des valeurs d’Umanis ! A ce titre, le Leader français en Data, Digital et Business Solutions sponsorise le parcours de Clément Rameaux, jeune golfeur professionnel. Découvrez, chaque quinzaine, son carnet de bord illustré sur notre blog « Umanis – Le Blog ».

Clément Rameaux en quelques mots : 

Ce jeune golfeur professionnel de 26 ans a suivi un parcours atypique. Après une enfance passée sur les terrains de football, ce n’est qu’à 14 ans qu’il découvre le golf avec son père.

Après 2 années en sport-études à Montpellier et 8 mois en Australie dans la célèbre académie A-Game, où il fait la connaissance de Nicolas Colsaerts (EuropeanTour) et de Lionel Weber (Asian Tour), il est recruté par l’équipe d’Ormesson, devient capitaine et remporte deux titres de Champion de France en 2011 et 2012. Il passe professionnel en 2013 et obtient son droit de jeu sur l’Asian Development Tour et, après une année, fait le choix de rentrer en Europe pour continuer sa carrière de joueur professionnel.

Afin de performer sur le circuit français et le Pro golf tour, mais aussi de jouer un maximum de Challenge Tour, Umanis a décidé de l’aider et de le sponsoriser pour 2017 afin qu’il puisse révéler son potentiel et trouver sa place dans ces nouveaux challenges… Puis à plus long terme sur l’European Tour.


Sponsoring Umanis : chronologie Clement Rameaux

Bonjour Clément, j’ai vu dans votre bio que vous aviez tout d’abord débuté dans le football avant de devenir golfeur…

J’ai toujours été dans le milieu sportif. Ce qui me plait, c’est la pression et notamment être sous pression à haut niveau. Lorsque je n’ai pas pu aller en centre de formation de foot, j’ai souhaité arrêter car cela n’avait plus tellement d’importance pour moi. J’ai dû poursuivre mes études et j’ai découvert le golf par hasard avec mon père. Cela a bien pris ! (rires). J’ai eu l’opportunité de faire “sport-études” et de passer mon bac. Quelques mois en Australie et quelques belles années en amateur à Ormesson avec le comte d’Ormesson ( grand argentier de mes saisons en amateur ! ). Un gros bonus qui m’a permis de jouer de nombreux tournois tout en étant défrayé grâce à un mécène qui aimait le golf par dessus tout. Grand merci à lui et ma reconnaissance éternelle. Cela s’est passé comme ça et c’est déjà toute une histoire !

 

Comment vous retrouvez-vous dans les valeurs du golf, en dehors de l’aspect compétition ?

Dans la pratique du golf et quelque soit votre niveau, il faut faire preuve de beaucoup d’humilité. Chaque jour est différent, quelque soit votre score de la veille, en une journée vous pouvez tout perdre et même sur un seul trou ! Vous pouvez réaliser un triple bogey ( 3 coups au-dessus du par ) et ainsi perdre le contact avec les joueurs de votre partie ou, plus dramatiquement encore si vous étiez en tête, les vainqueurs potentiels. Au golf, nous jouons contre le parcours, contre des compétiteurs, mais avant tout, nous jouons contre nous-mêmes. Que d’adversaires ! Tout est dans la tête, car tous les professionnels jouent bien, cependant pour faire le bon coup au bon moment, c’est une histoire de mental. Il s’agit de se mettre dans des dispositions positives, c’est très cérébral !

 

Le golf étant un sport individuel, contrairement au football, cela ne vous manque-t-il pas de jouer en équipe ?

Etant double champion de France par équipe, j’apprécie de jouer en équipe, avec des amis, au sein d’un sport qui est extrêmement individuel voire égoïste. En revanche chez les professionnels, il n’y a pas beaucoup de challenges en équipe, à part la Ryder Cup ( Europe contre Etats-Unis). Le golf reste très individuel, mais c’est important d’être entouré pour que le temps paraisse moins long en tournoi ! Ce sont des amis, des collègues, des copains et nous faisons tous la même chose. J’ai quelques bons amis sur les circuits et nous vivons tous la même vie : les déplacements, les avions, les navettes, les enregistrements des sacs de golf. Nous connaissons la musique et nous sommes tous logés à la même enseigne !

 

Avec tous ces déplacements, cela vous arrive-t-il d’avoir envie de vous poser un peu, rester tranquille chez vous, plutôt que de repartir dans un autre pays ?

Cela arrive, mais j’ai pas mal la bougeotte ! Rester chez moi pour regarder le golf à la télévision ? Non, je suis content de partir, content de revenir mais également content de repartir ! Les déplacements font partie du job et les rares temps morts me permettent de reprendre des forces. Pour moi, c’est au côté de ma copine, de ma famille et de mes amis. Avant j’aurais dit de ma famille, de mes amis et de ma copine (rires). Ce qu’il faut c’est s’organiser et apprendre à gérer ces temps faibles car je n’ai jamais tellement de temps pour voir mes proches. La vie de golfeur peut être motif de ruptures ! J’ai des semaines off pour m’entraîner mais également pour voir les personnes importantes pour moi et pour me ressourcer. Lorsque je suis dans le jus, je n’ai plus de temps pour ces choses-là. Je dois profiter de chacune des périodes car tout va très vite et finalement je n’ai pas beaucoup de temps pour me poser. Au golf comme dans beaucoup d’autres sports, nous sommes toujours soit en préparation d’un tournoi, soit en tournoi, soit post-tournoi ce qui veut dire rapidement en préparation d’un autre tournoi et ainsi de suite. Personne ne m’a forcé et je suis très content de faire ce métier. Si cela ne me plaisait pas, j’aurais arrêté depuis longtemps. Alors oui, ce n’est pas facile tous les jours, mais c’est le cas pour tous les golfeurs professionnels. Mon expérience de salarié dans un bureau m’a permis de voir ce qu’était la vie d’une majorité de la population. Maintenant lorsque je suis au soleil, en train de jouer au golf et que cela ne se passe pas comme je le voudrais, cela m’aide à relativiser même si je reste, par ailleurs, encore très énervé dans ma tête de compétiteur !

 

Nous vous sponsorisons pour la saison 2017… Où en êtes-vous dans votre carrière actuellement ?

Cette année 2017, grâce à ma catégorie, je vais faire une pleine saison sur la troisième division européenne et je vais donc pouvoir jouer tous les tournois. Au total 22 tournois, ce qui me laissera peu de temps libre. Le but ultime sur ce circuit est de faire partie des cinq premiers en fin d’année afin de pouvoir monter sur la deuxième division. Si en cours d’année, je suis trop éloigné des cinq premières places, je jouerai certainement des tournois mieux dotés et je serai contraint de procéder à un changement de stratégie. Pour l’instant, je reste focaliser sur la troisième division pour essayer d’intégrer une des cinq places qui sont en jeu et ainsi atteindre la deuxième division. C’est toujours la même histoire comme dans de nombreux sports, les fédérations organisent des compétitions qui hiérarchisent les sportifs ou les équipes et c’est pour cela que je me lève le matin.

Sponsoring : Clement Rameaux, golfeur professionnel

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